04/07/2012

Les Héritiers de l’Amazonie

une aventure catalane                                                                                              

Jeudi 5 juillet à 21h30 espace Jordi au château les pins,                                                                            

Projection-débat en présence des auteurs.                                                                                               

Un  film de Georges Fabre et Elisabeth Guitter       co-réalisateur : Thierry Masdéu                                                                                                                                                                                           

Images.jpgDepuis son enfance, Georges Fabre songe aux vies aventureuses de ses deux ancêtres. Il veut comprendre ce qui les a poussés à vivre plus de 20 ans chacun en Amérique du Sud. Le film raconte le destin hors du commun de son arrière-grand-père, fils d’un petit paysan catalan, parti en 1910 exploiter un million deux cent mille hectares de caoutchouc, puis de son grand-père, saisi à son tour par le démon de l'aventure.

Le descendant emmène le spectateur depuis la côte Pacifique, la Cordillère des Andes et l'Equateur jusqu'à Iquitos, Manaus et Belém.

Il découvre ainsi toutes les péripéties de ses deux ancêtres : des contrats mirifiques, des indiens réducteurs de têtes, 5000 km à travers l'Amazonie, une expulsion manu militari, des tracés de chemins de fer, une "dette Fabre" entre l'Equateur et la France, la fondation d'une Alliance Française…

Le film alterne images anciennes et contemporaines, et les archives de famille prennent vie au cours de ce voyage "initiatique".

En enquêtant sur les traces de ses aïeux et au gré des rencontres, il découvre ce qu'ils ont osé et ce dont il a hérité.

Projection – débat avec les auteurs                                                                                        Une expédition, un tournage de trois mois en Equateur, Pérou et Brésil : 3.000 km de pistes, le train de la Cordillère et 5.000 km en bateaux au long du fleuve Amazone, jusqu’à Iquitos, Manaus et Belém. Au milieu de paysages inouïs, entre récit d'aventures et film historique, un projet fou et ambitieux devenu une expérience hors norme et une épopée passionnante.                           

" Julien Fabre a vécu plus de 20 ans en Amérique du Sud, au début du siècle dernier. L’enfance de son arrière-petit-fils (Georges Fabre) fut baignée des légendes de la vie de cet ancêtre : la famille parlait d'immenses territoires en Amazonie, d'indiens réducteurs de têtes, de tracés de chemins de fer à travers la Cordillère des Andes, d’intérêts mirifiques qui dormaient là-bas…"

Après cinq ans d’enquête et des mois de préparation, munis des carnets de voyage de l’arrière-grand-père, Elisabeth Guitter et Georges Fabre partent caméra sur l’épaule. Près de 100 ans après lui, ils retrouvent les décors des aventures de l’aïeul, pénètrent les lieux où il a vécu, rencontrent des témoins de l’histoire (un évêque d’une mission salésienne, un descendant de jivaros consultant à l’Unesco, un historien ancien ambassadeur…) et reconstituent le puzzle.

Le film alterne ainsi une très riche iconographie de l’époque et les images de leur expédition. A travers la vie de cet ancêtre, ils nous relatent leur voyage. La forme très personnelle de ce documentaire, sa sensibilité, la qualité des images invitent le spectateur à se prendre au jeu de l’aventure, à ne pas renoncer à ses passions et à ses rêves. "Les héritiers de l’Amazonie" est sélectionné dans 8 festivals (en Europe et Amérique du Sud) et diffusé par TV3, la chaîne publique catalane.

Le film est centré sur les aventures de l’ancêtre, mais au cours du débat, Elisabeth Guitter et Georges Fabre seront intarissables sur les péripéties de leur expédition-tournage, comment ils ont obtenu l’autorisation de traverser les territoires des jivaros (les fameux réducteurs de têtes), ils furent les premiers Occidentaux et surtout cinéastes exceptionnellement autorisés à traverser une zone encore militarisée ; comment une protection policière leur fut imposée pour certains tournages ...

Entrée libre


Les commentaires sont fermés.